Mon premier passage televisuel pour l'année 2012

Je viens de passer à la télévision, plus précisément à l'Entv chaine 1 terrestre, il y a moins de deux heures. J'ai participé à une émission qui s'appelle "Azizi Al mouchahid" qui veut dire en arabe "Mon cher téléspectateur".
L’émission a commencé à 15 heures. Je ne l’ai jamais vu auparavant puisque je n’ai pas de télé chez moi, mais je devais être le troisième invité.
J'ai eu un peu moins de 20 minutes de temps d'antenne. Ça s'est bien passé. Massine Hamia, l'animateur s'est montré sympathique. Il m'a posé les questions habituelles qu'on pose aux peintres à la télé. Je me suis montré sage en donnant les réponses que la télé aime recevoir. En résumé, j’ai bien fait ma promotion.
Ce n’est pas la première fois que je mettais les pieds dans la salle d’enregistrement. C’est le même studio qui sert à enregistrer l’émission « Sabahiate » sur la même chaîne, avec bien sur un décor différent.
Je me suis retrouvé avec un animateur en costard et quatre caméras haut de gamme. J’étais fasciné par les caméras. Contrairement à beaucoup d’artistes peintres qui refusent d’aller à la télé quand ils sont invités, moi, je me sens très à l’aise. Aucun trac, ni avant ni pendant l’émission. J'adore me montrer. Je trouve ça marrant !
Depuis que je leur avais appris la nouvelle de mon invitation, mes amis et la famille m'ont tous répété que je dois éviter de critiquer ou de jouer à la grande gueule avec les médias.
C'est mon premier passage télévisuel pour l’année 2012. Mon dernier passage télé remonte à octobre dernier lors du salon national des arts plastiques d'Oran.
J'ai demandé à des proches et des amis d'enregistrer le passage pour moi mais apparemment, ils sont tous allés au boulot. Je suis passé à la télé plus de 20 fois. C'est l'avantage qu'on a lorsqu'on habite à Alger. Il y a juste 15 mn de marche entre mon immeuble et les studios de l'Entv.
Curieusement, je n'ai enregistré aucun de ces passages. Ce n'est pas malin de ma part, professionnellement parlant. Ces enregistrements télé sont importants. Ils font bon impression auprès des galeries et dans le milieu artistique.
Il faudrait que j'achète un truc, une machine ou je ne sais quoi qui m'aiderait à enregistrer mes futurs passages télévisuels.
A chaque fois que je passe à la télé, des amis me téléphonent pour me dirent à quel point ils sont étonnés de découvrir que j’emploie l’Arabe littéraire sans begayer ou chercher mes mots. Beaucoup s’imaginent que je suis à 100% francophone vu que mon blog est entièrement en français. En réalité, j’ai été un très bon élève en arabe durant toute ma scolarité.

Massine Hamia, L'animateur de l'émission "Azizi Almouchahid"
Texte : Benidiri Redha
Mon exposition individuelle cet été à Sidi Bel Abbès
Exposition individuelle de Benidiri Redha à sidi Bel Bbbès
salon des arts plastiques de dfjelfa2011
salon des arts plastiques de dfjelfa2011
Djelfa et sa nature sauvage
Les photos ci dessous ont été prises lors du salon des arts plastiques de Djelfa
Pour les artistes amoureux de la nature, le salon des arts plastiques de Djelfa est réputé pour ses sorties organisées lors du salon, durant lesquelles les participants s’aventurent dans l’immensité, à la découverte du désert et de ses secrets.
Cette fois, les organisateurs ont choisi de nous faire découvrir le site de Aïn Naga, mots qui signifient en arabe : la source de la chamelle. Séparée par 20 klm de Djelfa ville, Aïn naga est célèbre pour ses sites de gravures rupestres. La wilaya compte plus de 34 stations rupestres. Certaines gravures sont tellement importantes sur le plan archéologique que les autorités ont décidé de les protéger avec des barrières et de gardes afin d’éviter qu’elles soient défigurées et dégradées par les graffitis de certains touristes et promeneurs inconscients.
Nous avons visité 4 stations au cours d’une marche à pied qui a duré des heures. Entre les stations, nous avons longé un oued au paysage lunaire et rencontré de sympathiques bergers avec leurs fameux moutons de Djelfa.
Dans l’ensemble, la nature sauvage de Djelfa m’a fait penser à celle de Nâama ( l’Ouest du pays) que j’ai découvert cet été.
C’est la cinquième fois que je visite le grand Sud dans le cadre d’un salon des arts plastiques cette année. Et à chaque fois, c’est un bonheur.





La gravure de l'âne

La gravure des deux amoureux timides

La gravure du Bélier





Texte et photos : Benidiri Redha
Le salon des arts plastiques de Djelfa 2011
C'est avec le salon de Djelfa que je boucle mon année artistique 2011. Le salon a eu lieu entre le 21 et le 24 décembre 2011. Il a réuni plus de 65 artistes venus des quater coins du pays.
Un concours des meilleurs œuvres a eu lieu lors du salon, mais je ne suis pas allé pour ça, vu que le genre de peinture que je pratique n'est jamais primé en Algérie.
Un terrible froid s'est abattu sur Djelfa (comme à chaque hiver) m'empêchant de me promener dans la ville. Par chance, le temps s'est adouci au troisième jour, ce qui nous a permis une belle sortie.
Un atelier des artistes a été inclus dans le programme du salon. Les organisateurs ont mis à notre disposition du matériel de bonne qualité. J'y ai participé avec inspiration et allégresse

La maison de culture Ibn Ruschd de Djelfa

L'Affiche du salon

Un plongeon sur la salle d'exposition
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Quelques oeuvres...


Discussion avec un musicien autour de la sculpture

L'auteur du blog à l'atelier de peinture

L'auteur du blog à l'atelier de peinture

Un artiste de BBA

Un artiste de Tamanrasset

La cloture en musique
Texte et photos : Benidiri Redha
Le tombeau de massinissa à Al kharoub, Constantine
Normalement, ça ne se fait pas, de se prendre en photo sur une tombe. C'est le genre de photos qu'affectionnent les touristes décervelé. Mais bon, y a pas de squelettes au-dessous et ça peut pas lui faire du mal à "Massinissa".
Et puis, c'est le tombeau d'un roi. Et les rois étaient de gros connards mégalomanes qui passaient leur temps à dilapider l'argent du peuple et à envoyer les pauvres gens se faire tuer à la guerre !







Texte et photos : Benidiri Redha
Hammam Meskoutine, de Guelma
Photos prises lors du salon des arts plastiques "Arc en ciel" de Guelma







Le salon national des arts plastiques "arc en ciel" de Guelma 2011


















Texte et photos, Benidiri Redha
Le nouvelle gueule de mon blog !
Je l'ai réalisé hier avec photoshop, tard dans la nuit alors que j'avais du mal à dormir. Je voulais créer une ambiance de feu et de braise, un truc qui me ressemble vraiment

Texte et photo, Benidiri redha
La Galerie d'art Ahlem
Ahlem signifie rêves en Arabe. Rêves artistiques qui se transforment en une multitude d’œuvres. Les rêves de Kamel Haddad, marchand d’art, collectionneur et ami des artistes.
En effet, dès qu’on pénètre la porte, on a cette impression de passer d’un monde à l’autre. Le regard est ébloui par les matières nobles comme le cristal, le Bronze, l’argent, le nacre, l’Ivoire, l’acajou, le chêne centenaire… par les couleurs et les coups de pinceau fixés sur des toiles saisissantes. Les objets sont d’une très belle facture, et souvent les mains qui les ont façonnés ne sont pas loin de la virtuosité.
Ce n’est pas la première fois que je rends visite à la Galerie. Kamel Haddad, le propriétaire, est un homme amical au regard intelligent qui sait apprécier l’inspiration et le travail bien fait.
A chacune des visites que je lui rends, nous nous lançons dans de longues et passionnantes discussions sur les arts plastiques en Algérie, les artistes, leurs œuvres, le marché de l’art…
Mais Kamel Haddad ne se contente pas de rêver. Il a de l’ambition et compte aiguiser ses connaissances et son habileté à investir intelligemment dans l’art.
Pour lui, l’Algérie compte de nombreux talents qui méritent d’être appréciés et collectionnés, qui méritent un marché solide. Il faut que les artistes aient les moyens de vivre de leur art, condition indiscutable pour qu’ils puissent travailler à l’aise et donner le meilleur d’eux-mêmes. Il faut aussi qu’ils soient réalistes et conscients des réalités du marché algérien, lorsqu’ils fixent les prix de leurs créations.
De son côté, notre société gagnerait beaucoup en intégrant l’idée de l’œuvre d’art dans sa culture.

La galerie Ahlem à l'Hotel Hilton
Texte : Redha Benidiri
Photos : Galerie Ahlem

















